mercredi 9 février 2011

Préparation du terrain (jour 3)

La fin du chantier titanesque est en vue et plus que jamais l'équipe est à l'ouvrage à l'image de Lucien qui débite le bois et varie les plaisirs en devenant le roi du bidon.
Le meilleur ami de la joyeuse équipe est encore le feu qui permet la destruction massive de l'invraisemblable quantité de bois, broussailles et planches pourries.

Et pour alimenter les différents foyers allumés, l'usage de la tronçonneuse, des cisailles, des sécateurs et d'une forte dose d'huile de coude s'avère indispensable.

Pour affronter la déclivité naturelle du terrain, il a fallu inventer une méthode pour acheminer les déchets en partie haute afin de ménager les organismes. C'est Jacky et Jean-Jacques qui s'y collent en mettant en oeuvre une technique de leur invention : le fameux "tiré-poussé" de brouette.
Comme toujours avec la joyeuse équipe, il faut consacrer un peu de temps au réconfort après l'effort et cela se passe autour d'un repas à la bonne franquette, sur le chantier.
On ne peut pas terminer cette phase préliminaire de préparation du rucher urbain d'Amiens Sainte-Anne sans remercier l'ensemble des participants de cette gigantesque entreprise.
Merci donc à Jacky, Jean-Jacques, Françoise, Bernard, Olivier, Francis et Lucien.

mardi 8 février 2011

Préparation du terrain (jour 2)

Suite du feuilleton entamé la veille pour la préparation du terrain qui doit recevoir le rucher urbain d'Amiens Sainte-Anne.

A la tête de ses troupes, Francis, le Président des jardins familiaux, ne fait pas dans la voix mais donne l'exemple quant à la bonne manière de travailler.

Et du travail, ce n'est pas ce qui manque ! Entre le capharnaüm à évacuer des vieilles baraques pourries, les troncs à débiter, les branchages à brûler, les plastiques à recycler, les métaux rouillés à compacter, il y a de quoi s'occuper l'esprit, et surtout les bras.

Heureusement, ces efforts s'accompagnent toujours de bons moments pris sur le tas, particulièrement pour le repas.
S'il est le premier à mettre la main à la pâte sur le chantier, le Président n'est pas le dernier à entrer en festin avec l'aide de Françoise, la spécialiste de l'opération gargantua qui nous a concocté un assortiment de victuailles (pâté, andouille, jambon, pain, etc..) à faire pâlir les accros du Mac Do.



Et attention, pas question de rouler le Président sur la marchandise. Deux vérifications valent mieux qu'une.

Dans ce groupe, chacun a sa spécialité, celle de faire cuire les pommes de terre à l'ancienne dans la braise incombe à Jean-Jacques, accessoirement confectionneur de manche de pelle très artistique.
Mais le domaine dans lequel il excelle c'est bien dans celui de dénicher les bonnes bouteilles qu'il débouche avec son couteau suisse.

Tout ceci pour prendre des forces pour le troisième jour du chantier

lundi 7 février 2011

Préparation du terrain (jour 1)

Les choses pratiques commencent en ce début février avec la préparation du terrain destiné à recevoir le rucher urbain du quartier Sainte-Anne d'Amiens. La parcelle attribuée par l'association des jardins familiaux du quartier est une véritable "jungle" non cultivable. Plusieurs baraques antédiluviennes et pourries sont détruites, le fatras de souches est éliminé, l'enchevêtrement de végétations invasives coupé et brulé. La nature a repris ses droits depuis de très nombreuses années et le travail est titanesque mais qu'à cela ne tienne, le Président de l'association des jardiniers à déclenché l'opération commando avec ses troupes de choc.
De bon matin les spécialistes étaient d'attaque. Derrière Francis le cerveau, ce sont succédés au cours de la journée, Jean-Jacques l'allumeur, Jacky le tailleur, Françoise la pourvoyeuse des brasiers, Bernard le cisailleur et toute la troupe.

Et comme la tronçonneuse n'est pas la seule à avoir besoin de carburant, il a fallu penser à l'approvisionnement des troupes ce qui n'est pas une opération qui va prendre au dépourvu notre joyeuse équipe parfaitement rodée en la matière.
Rendez-vous demain pour la suite du feuilleton sur la préparation du terrain

lundi 31 janvier 2011

Numéro DSV


Dernière ligne droite pour les formalités administratives, ensuite il faudra se focaliser sur les préparations du matériel et du terrain qui recevra la première ruche.

Pour l'heure il est nécessaire de procéder à la déclaration de détention et d'emplacement de rucher auprès de la Direction des Services Vétérinaires du lieu où se trouve le rucher. Redevenue obligatoire cette formalité n'est pas compliquée, il suffit de se munir du numéro Numagrit ou du numéro Siret préalablement demandé et de remplir le formulaire que l'on peut se procurer sur Internet à cette adresse : Formulaire

Un fois rempli, ce formulaire est à expédier au délégataire du département concerné dont on trouve la liste à cette adresse : Liste des délégataires par département

Il ne reste plus qu'à attendre le fameux numéro DSV qui officialisera la détention de la ruche et que l'on doit afficher sur un panneau dans ou à proximité immédiate du rucher.