mardi 8 mars 2011

Pose de la signalétique



Autre étape utile et importante : la pose, dans et aux abords du rucher, de plusieurs panneaux indiquant la présence d'abeilles. C'est désormais chose faite, il ne restera plus qu'à ajouter le numéro DSV quand la première ruche sera installée.

samedi 5 mars 2011

Fondations de la première ruche.


Le mois de Mars est la dernière ligne droite avant l'arrivée de la première colonie d'abeilles début avril. Le temps presse, la température de ce samedi ne dépassait pas les 5 degrés dans l'après-midi. Truelle, niveau à bulle, parpaings de 20, un fond de ruche et pour confirmer l'orientation : une boussole, sont les ingrédients indispensables à cette installation.
Pour aisée que cela puisse paraître l'implantation d'une ruche nécessite beaucoup d'attention. En premier lieu un sol compact pour une assise étroite qui supportera en pleine saison apicole une masse globale dépassant les 100 kilos.






Après une recherche d'orientation azimut 180°, c'est-à-dire plein sud, le dernier réglage est de parvenir non pas à un niveau parfait mais à une très légère pente du coté de la planche d'envol pour évacuer l'inévitable condensation interne à la ruche.

Voici donc la première étape réalisée en attendant le positionnement d'une ruche vide dans une quinzaine de jours. D'ici là, d'autres travaux vont se succéder (implantation de la signalétique par panneaux indiquant la présence d'abeilles, un dernier entretien du terrain, etc.)

mercredi 9 février 2011

Préparation du terrain (jour 3)

La fin du chantier titanesque est en vue et plus que jamais l'équipe est à l'ouvrage à l'image de Lucien qui débite le bois et varie les plaisirs en devenant le roi du bidon.
Le meilleur ami de la joyeuse équipe est encore le feu qui permet la destruction massive de l'invraisemblable quantité de bois, broussailles et planches pourries.

Et pour alimenter les différents foyers allumés, l'usage de la tronçonneuse, des cisailles, des sécateurs et d'une forte dose d'huile de coude s'avère indispensable.

Pour affronter la déclivité naturelle du terrain, il a fallu inventer une méthode pour acheminer les déchets en partie haute afin de ménager les organismes. C'est Jacky et Jean-Jacques qui s'y collent en mettant en oeuvre une technique de leur invention : le fameux "tiré-poussé" de brouette.
Comme toujours avec la joyeuse équipe, il faut consacrer un peu de temps au réconfort après l'effort et cela se passe autour d'un repas à la bonne franquette, sur le chantier.
On ne peut pas terminer cette phase préliminaire de préparation du rucher urbain d'Amiens Sainte-Anne sans remercier l'ensemble des participants de cette gigantesque entreprise.
Merci donc à Jacky, Jean-Jacques, Françoise, Bernard, Olivier, Francis et Lucien.

mardi 8 février 2011

Préparation du terrain (jour 2)

Suite du feuilleton entamé la veille pour la préparation du terrain qui doit recevoir le rucher urbain d'Amiens Sainte-Anne.

A la tête de ses troupes, Francis, le Président des jardins familiaux, ne fait pas dans la voix mais donne l'exemple quant à la bonne manière de travailler.

Et du travail, ce n'est pas ce qui manque ! Entre le capharnaüm à évacuer des vieilles baraques pourries, les troncs à débiter, les branchages à brûler, les plastiques à recycler, les métaux rouillés à compacter, il y a de quoi s'occuper l'esprit, et surtout les bras.

Heureusement, ces efforts s'accompagnent toujours de bons moments pris sur le tas, particulièrement pour le repas.
S'il est le premier à mettre la main à la pâte sur le chantier, le Président n'est pas le dernier à entrer en festin avec l'aide de Françoise, la spécialiste de l'opération gargantua qui nous a concocté un assortiment de victuailles (pâté, andouille, jambon, pain, etc..) à faire pâlir les accros du Mac Do.



Et attention, pas question de rouler le Président sur la marchandise. Deux vérifications valent mieux qu'une.

Dans ce groupe, chacun a sa spécialité, celle de faire cuire les pommes de terre à l'ancienne dans la braise incombe à Jean-Jacques, accessoirement confectionneur de manche de pelle très artistique.
Mais le domaine dans lequel il excelle c'est bien dans celui de dénicher les bonnes bouteilles qu'il débouche avec son couteau suisse.

Tout ceci pour prendre des forces pour le troisième jour du chantier